La Jolie Choucroute de Janvier 2012 : Rosie Jones Tuesday 31 January, 2012 by Jordykovic



Nous sommes en 2012, oubliez Melanie Iglesias, la choucroute nouvelle arrive !

Terminé le style Latino gentillette et bien propre, l’année 2012 commence avec une pro du désagrafage de soutien gorge !

Et oui, Rosie Jones apparaît dans le Guinness Book des records 2009 pour avoir retiré et remis 7 fois son soutif en 1 minutes ! Hell Yeah !

Bon et à part ça, elle est mannequin en Angleterre, mais ça on s’en fout un peu… Limite elle pourrait être boulangère ça me dérangerais pas.

Histoire du soutien-gorge :

 Depuis l’Antiquité, les femmes utilisent différents dispositifs pour soutenir leur poitrine : apodesme ou strophium, mastodeton, sangles, mamillare, brassières, bandeaux, corsets et corselets.


Antiquité

Sous le traditionnel chiton, la femme de la Grèce hellénistique (-400 à -100) porte une tunique en lin recouvrant plusieurs systèmes composés de bandelettes pour contrôler lamorphologie féminine. Pour gommer la féminité en aplatissant la poitrine et les hanches, elle porte l’apodesme, un bandage formant une ceinture sous la poitrine pour la maintenir.

Il se porte indifféremment sur le chiton ou directement au contact de la peau. Pour dissimuler les hanches et le ventre, elle utilise le zona, une bande abdominale. Les jeunes filles portent lemastodeton, un mince ruban ceignant la poitrine pour empêcher le développement du sein. La silhouette de la femme grecque est volontairement androgyne et témoigne du goût des Grecs anciens pour les femmes aux seins peu développés. Certains médecins iront jusqu’à proposer des traitements pour empêcher le développement du buste.

La femme romaine porte habituellement une tunique ou une stola et, en dessous, les mêmes dispositifs que la femme grecque. Les hanches sont effacées par un zona, la poitrine des jeunes filles bandée à l’aide d’un taenia ou d’un fascia, équivalent romain du mastodeton.

Les bustes plus volumineux sont écrasés par un mamilliare en cuir. Le dispositif le plus répandu est le strophium, un bandage similaire à l’apodesme grec. Certains dessous de l’époque, dont la représentation la plus connue est celle de la villa romaine du Casale à Piazza Armerinaen Sicile, ressemblent étrangement au bikini ou aux culottes et soutien-gorges actuels.

Invention du soutien-gorge

L’origine du soutien-gorge dans son acception « moderne » reste discutée. Parfois appelé « gorgerette » ou « maintien-gorge », le terme « soutien-gorge » apparaît en 1904 dans le dictionnaire Larousse et en 1912, sous le nom de « brassiere », dans l’Oxford English Dictionary. Son diminutif, « bra », ne sera pas utilisé dans les pays anglophones avant 1937.

Un premier prototype de soutien-gorge est breveté en 1859 à New York par Henry S. Lesher. Cet ancêtre du soutien-gorge présentait des défauts de conception qui le rendaient inconfortable.

 Le 27 juin 1889, Herminie Cadolle présente lors de l’exposition universelle de Paris le premier soutien-gorge moderne sous le nom de Bien-être. Il s’agit d’un corset coupé en deux sous la poitrine, plus confortable pour les femmes. Cependant, ce modèle est encore lié à un corset et présente des problèmes de maintien. Commercialisé en France, il fut peu remarqué.

En mars 1893, aux États-Unis, Marie Tucek dépose le brevet d’un dispositif nommé Breast supporter composé d’une « poche » pour chaque sein et d’un système de bretelles maintenues à l’aide d’œillets et d’agrafes. Ce modèle ressemble beaucoup au soutien-gorge à balconnet moderne. Porté par quelques amies de Marie Tucek, ce sous-vêtement fut également un échec commercial.

En 1913, Mary Phelps Jacob crée un soutien-gorge séparant les deux seins. Elle revend le brevet pour 1500$ (aujourd’hui, environ 25 600$), en 1914, à la société Warner Brothers Corset Company domiciliée à Bridgeport dans le Connecticut. Au même moment, Rosalind Kind invente un soutien-gorge composé de deux triangles croisés devant et dans le dos.

Le soutien-gorge a progressivement remplacé le corset au tournant des xixe et xxe siècles sous la pression des idées féministes et hygiénistes. Déjà en 1762, Jean-Jacques Rousseau, dans Émile ou de l’éducation, condamne « l’usage de ces corps de baleine » qui coupent la femme en deux « comme une guêpe ». Le soutien-gorge ne connaîtra pourtant un véritable essor qu’à la fin des années 1920.

En effet, à la silhouette en « S » qui pousse la poitrine vers l’avant, les hanches et les fesses vers l’arrière, en vogue dans les années 1880-1905, succède une ligne plus fonctionnelle, adaptée aux besoins de l’époque, distillée pas les couturiers Paul Poiret, Madeleine Vionnet ou Nicole Groult.

La silhouette revêt alors des formes proches de celles de l’Empire avec une taille haute, une poitrine effacée et des hanches étroites. Amplifiée par la Première Guerre mondialeet les « garçonnes » des « années folles », la mode est alors aux petites poitrines, ce qui retarde son adoption au profit des gaines et des corsets « souples ».

Les premiers soutiens-gorge étaient en lin avant d’être fabriqués, à partir des années 1920, en soie, mousseline ou en batiste. Dans les années 1930 apparaît la rayonne qui permet d’ouvrir la voie vers les soutien-gorge actuels, même s’ils restent onéreux et peu adaptés aux différentes morphologies féminines.

La première véritable évolution est attribuée aux trois frères de la société Warner (États-Unis) qui mirent au point un tissu extensible, mais surtout qui affinèrent les tailles de bonnets en proposant des tailles allant de A à D et qui remplacèrent les bretelles en tissu par des bretelles élastiques.

D’autres innovations suivront comme le Very secret après la Seconde Guerre mondiale en nylon et muni de coussinets gonflables. En 1943, Howard Hugues crée un modèle de soutien-gorge à armatures renforcées et sans bretelles qui rend les seins pointus pour les besoins du film The Outlaw dans lequel apparaît Jane Russell. En 1956, Lejabyprésente le soutien-gorge pigeonnant. Puis, dans les années 1960, Playtex crée Cœur croisé, le premier soutien-gorge à armatures non métalliques.

La révolution sexuelle des années 1970 marque un autre tournant, brûlé en place publique, le soutien-gorge doit être fonctionnel, confortable et éloigné de toute connotation sexy. Bénéficiant des avancées technologiques en termes de fibres textiles, le soutien-gorge actuel allie généralement fonctionnalité et séduction.

Non-port de soutien-gorge

Certaines femmes refusent l’usage du soutien-gorge, le jugeant inconfortable et inutile à empêcher la chute des seins. Certains courants féministes le refusent également, jugeant le soutien-gorge instrument d’oppression et de souffrance infligée au corps des femmes.

Certains groupes religieux et politiques interdisent le port du soutien-gorge. En 2009, en Somalie, les Shebab ont fouetté en public plusieurs femmes qui portaient ce sous-vêtement.

http://www.dailymotion.com/video/xmmkcm

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3 Comments

  • julien says:

    comme quoi, dans la vie, ya deux catégories: les meufs pour nous et les autres. C’est pas humain.

  • pakdekro says:

    Bon et bien je repasserai, pour lire le texte.

  • NW75012 says:

    C’est évident que les anglaises c’est 1 000 fois mieux que les americaines et leur pudeur à la con …

    Elle déboite cette fille … Un mouchoir et zou aux toilettes :)


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